900 AC évo supermotard (en cours)

Faire trembler les routes de campagne !!!
jeudi 19 janvier 2006.
 

L’elefant de base : E900AC ’93

Son Elefantrider : To@ne

Les options installées :

-  Selle confort Corbin ;
-  Filtre à air K&N ;
-  Durits aviations ;
-  Amortisseur arrière Öhlins 46DRS ;

Les options prévues :

Les modifs réalisées :

-  Jantes Excel 17’ noires (120-70 av. et 160-60 ar.) rayons renforcés ;
-  Silencieux Yoshimura tri-oval titanium Racing ;
-  Carénage complet carbone (handmade by moi-même ;o) ) ;
-  Garde-boue avant carbone (Ducati 996) ;
-  Fourche Showa USD d’origine préparée ;
-  Starter au guidon ;
-  Régulateur Shindengen ;
-  Tableau de bord électronique MOD 7 (2021T) ;
-  Feu AR et clignos à leds ;

Les modifs prévues :

-  Culasses "grosses soupapes" Ducati 900 SuperLight ;
-  Cylindres-Pistons 944 ST2 préparés "huile" ;
-  Maître-cylindres et etriers 4 pistons Brembo or (Ducati SS) ;
-  Kit embrayage "GRAUWELS" ;
-  Carburateurs Mikuni TMR 38mm ;
-  Réfection de la selle ;
-  Upgrades electriques ;
-  Peinture perso ;

Bagagerie utilisée :

-  Top-case GIVI simply E45 (45L) ;
-  Sac de selle RunBags (45L) ;
-  Bagster Trail n°20 (20L) ;

Note de To@ne : Mon 900 est une version AC (Carbus) de 1993.
Son passé est opaque : je l’ai acheté en 2003 à Cannes dans un état moyen voir douteux par la suite. Son précédent proprio était un motard "boulot-dodo" qui s’en servait pour faire Cannes-Montpellier pour aller au taff. Il la trouvait sympa pour l’autoroute, et le plat du pneu arrière en disait long : il ne mentait pas !

Son équipement à l’achat est celui d’une routière basique : bulle haute Ermax +20, Antivol et son support et top-case GIVI Simply 45L. Elle restera comme ça un moment pour cause de moyens limités. Et pour tout dire, son caractère d’origine est parfait.
Pour la petite histoire, 200km après l’achat, en rétrogradant, le ressort de rappel du sélecteur a cassé... je me suis fait les 1060km restant en relevant le sélecteur après chaque rétrogradage et 4 mois ( !!!) d’attente pour la réparation... Les boules.

Bon, en cherchant un peu, on a trouvé deux fissures dans le cadre qu’il a fallu ressouder. Je me pose toujours la question de savoir comment on peut feler ce gros cadre à cet endroit où si peu d’efforts le torture... Je me suis aussi rendu compte à ce moment là que la peinture était celle du 900 AC de 1995 et ai découvert que l’originale était sous... cette peinture là... L’engrenage de roue-libre du démarreur a aussi été changée.

Bon, ces quelques mauvaises surprises plus loin, je dois dire que je suis ravi de mon achat (2200€ avec 48 000km en avril 2002) et la suite me montra que j’avais raison de l’être.

En découvrant l’engin mécaniquement, je teste la bulle basse d’origine qui est amplement suffisante à ma petite taille (1,69m) et je décide de garder la grande pour le 750, monté plus haut.
Depuis un moment sur la liste de diffusion "EAB", je trouve pour pas cher et équipe mon fant’ d’une selle Corbin remplaçant avantageusement l’originale.
Un silencieux Sil-Motor et une paire de Bridgestone BT020NT viennent completer ce tableau routier.
Pour le fun et parce que j’en ai l’occasion, je moule en 2005 les carénage et m’en fait un jeu en carbone qui malgrès quelques imperfections tiennent bien leur rôle et allège un peu l’engin. Actuellement, ils sont partis en peinture.

Dans ma tête trotte pourtant depuis un moment l’idée de faire de mon pachyderme un supermotard. Les photos et commentaires qui traînent sur le web m’encouragent et finissent de me convaincre.

Ce mois de Janvier 2006, mon elefant 900 prend, à 66 000km, un nouveau départ. L’évolution a commencé et les photos et commentaire seront posté dans ce même billet.

MAJ le 06/04/2006 :

La moto est nue, sur chandelles, sans suspensions... En fait il n’y a plus que le cadre, le moteur et le faisceau, ça fait mal au coeur. Le truc, c’est que j’attend des pièces. Donc, à suivre...

MAJ le 19/09/2006 :

La boucle arrière est repeinte (noire), la fourche remontée, les étriers Brembo or au bout des durits avia n’attendent que des déports alu pour monter sur ladite fourche et l’amorto arrière va bientot prendre place (enfin !) dans le cadre. Je dois d’abord vérifier le bon état des roulements des biellettes du suspension arrière. Ensuite, montage des garde-boue arrière, feux et clignos arrières, upgrades lumière, masse, démarreur et charge, mettre une batterie et redémarrer le moteur. Il faudra aussi que je réinvestisse dans une chaine. Le carénage est toujours en peinture à Perpignan et les roues en Charentes pour rayonnage. J’ai hâte de pouvoir enfin l’essayer.